Il fait gris, il pleut et l'humeur n'est pas au beau fixe. Les longues journées au bureau, les remontrances du chef, les enfants à la maison… n'arrangent pas non plus les choses.
Avant de sombrer dans votre crise de mélancolie, sachez que le bonheur n'est pas si loin ! L'air de rien, votre assiette serait la source de votre bien-être. Si le bonheur se construit essentiellement dans la tête, il reste comme toutes les émotions le fruit d'une réaction biochimique à l'intérieur du cerveau.
Le corps humain réagit aux impressions sensorielles qu'elles soient tristes ou heureuses par une alternance de courriers chimiques. Ces neurotransmetteurs interviennent d'une façon fondamentale dans la sensation de bien-être. Les hormones de la bonne humeur, notamment l'endorphine et la sérotonine, provoquent cette sensation très convoitée de bien-être. Si l'organisme accuse la moindre baisse de ces hormones, c'est l'humeur qui en prend un coup. Si cet état dure longtemps, la tendance à la mauvaise humeur se fait ressentir aussitôt. Dans les pires cas, la dépression pointe du nez fatalement.
Pour expliquer un peu les mécanismes qui produisent «le bonheur» dans le corps,
on peut comparer les endorphines à des clefs qui correspondent à des serrures précises.
Ces hormones «magiques» correspondent exactement aux récepteurs placés sur la surface des cellules du cerveau. Leur action bienfaitrice ressemble fort à celle provoquée par les drogues telles que l'opium. Elles ont le même principe.
La sérotonine, l'hormone du bonheur, appelée également 5-hydroxy-tryptamine (5-HT), se définit comme une molécule issue du tryptophane, un acide aminé.
Identifiée d'abord comme le facteur libéré par les plaquettes sanguines entraînant une contraction des vaisseaux sanguins, elle est reconnue comme un des principaux neuromodulateurs du système nerveux central.
Si le rayonnement solaire est connu pour son influence bien positive sur la production de sérotonine, votre assiette a le plus grand effet sur la régulation de son taux dans le sang. Si vous êtes un grand mangeur, la bouffe devrait être votre source principale de joie. Mais il faut rester toutefois sélectif quant au choix des composantes de votre assiette. Pour vous guidez, sachez que certains aliments sont réputés pour leur important effet porte-bonheur. Pâtes, plats à base de céréales, pommes de terre, fromage et poisson… sont autant d'aliments générateurs de sérotonine, mais il ne faut pas oublier toutefois les noix, l'amande, les figues, l'ananas et plus particulièrement les bananes.
Le chocolat est également connu pour son statut d'antidépresseur redoutable. Seul bémol dans ce cas, c'est sa grande contenance en sucre rapide qui fait que la sérotonine est aussitôt éliminée. D'où la nécessité de consommer le chocolat amer et de couleur bien foncée.
Même si la tentation d'être heureux en permanence est plus forte que nous, il va falloir faire attention à sa ligne.
Car à trop vouloir soigner son humeur, on finit par en prendre quelques kilos
en plus. Alors n'oubliez jamais de manger équilibré ! C'est
la première clé du bonheur… durable.
Pour vous aider un peu à résister et à modérer, l'activité physique régulière est également un bon moyen de se réjouir.
Les sports d'endurance (comme le jogging, la marche, le vélo, la natation…) aident beaucoup l'organisme à sécréter de belles quantités d'endorphine. C'est la façon avec laquelle le corps essaie d'affronter l'épuisement et d'apaiser la douleur.
Celui qui pratique ce sport se retrouve avec une humeur euphorisée, c'est ce qu'on appelle le "Runner's High".
Et la cerise sur le gâteau : en sécrétant ces hormones euphorisantes, le corps élimine en même temps les hormones du stress comme l'adrénaline.
Où trouver le bonheur ?
Les glucides : Les glucides augmentent la production de la sérotonine, neurotransmetteur sur lequel agissent certains antidépresseurs du genre «Prozac». Pour en profiter, il faut manger des féculents (sans excès toutefois) ou même de bonnes portions de fruits et de légumes. Notons d'ailleurs, que contrairement à ce qu'on croit, le sucre a un effet plutôt calmant sur les enfants.
Les protéines : Produits laitiers, viandes blanche et rouge, poisson, légumineuses et noix… constituent tous de bons alliés contre le stress. Les protéines animales et végétales favorisent la production de la dopamine, très énergisante.
Les minéraux : A leur tête le fer. Essentiel à tout l'organisme, le fer qu'on trouve dans la viande, le poisson, les légumineuses et les graines forme et transporte les neurotransmetteurs. Une carence en fer nuit fatalement à l'apprentissage. Vient le zinc qui serait plus bénéfique s'il est d'origine animale. Il est très présent dans le foie et les huîtres. Le magnésium, lui, est bien connu par son grand effet sur les impulsions nerveuses. Les besoins en magnésium augmentent en situation de stress. Un apport insuffisant en magnésium se fait ressentir rapidement et se traduit par anxiété, dépression et changements remarquables dans la personnalité.
Les acides gras essentiels : pas la peine d'en rajouter, les bienfaits des oméga-3 et des oméga-6 ne sont plus à démontrer. On les trouve dans les poissons gras, l'huile de canola, l'huile de lin ou dans les graines de lin
Les protéines: Produits laitiers, viande blanche et rouge, poisson, légumineuses et noix… constituent tous de bons alliés contre le stress. Les protéines animales et végétales favorisent la production de la dopamine, très énergisante.
Les minéraux : A leur tête le fer. Essentiel à tout l'organisme, le fer qu'on trouve dans la viande, le poisson, les légumineuses et les graines forme et transporte les neurotransmetteurs. Une carence en fer nuit fatalement à l'apprentissage. Vient le Zinc qui serait plus bénéfique s'il est d'origine animale. Il est très présent dans le foie et les huîtres. Le magnésium, lui, est bien connu par son grand effet sur les impulsions nerveuses. Les besoins en magnésium augmentent en situation de stress. Un apport insuffisant en magnésium se fait ressentir rapidement et se traduit par anxiété, dépression et changements remarquables dans la personnalité.
Les acides gras essentiels : pas la peine d'en rajouter, les bienfaits des oméga-3 et des oméga-6 ne sont plus à démontrer. On les trouve dans les poissons gras, l'huile de canola, l'huile de lin ou dans graines de lin.