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The Last Chapter

  Ce livre semi-autobiographique incitant à la réflexion raconte l’histoire d’Aisha, une jeune femme marocaine, et son combat pour trouver une identité dans le Maroc de la seconde moitié du XXe siècle. Retraçant le chemin d’Aisha à travers l’adolescence et le début de l’âge adulte jusqu’à aujourd’hui, son histoire est racontée à travers une série de flashbacks, d’anecdotes et d’aperçus du passé, tous liés à une vision du monde forte, souvent stridente, toujours convaincante qui prend le Maroc, ses la politique, les gens et les traditions, l’islam et le mariage. Les relations hommes-femmes occupent une place importante dans le récit, et en nous exposant aux rencontres amoureuses troublées d’Aïcha, Abouzeid dévoile les rôles changeants hommes/femmes dans le Maroc de son vivant. De nombreux aspects de la société marocaine sont également explorés à travers les autres affrontements du moderne et du traditionnel dans Aisha’ sa vie. Le lieu de travail et la corruption, la lutte pour les droits des femmes, le conflit entre les valeurs islamiques et occidentales ainsi qu’avec les anciennes pratiques de sorcellerie et de sorcellerie, et le conflit entre l’utilisation des langues coloniales et autochtones sont tous entrelacés dans un récit à la fois puissant et souvent poétique. À travers une série de récits de catastrophes émotionnelles, le lecteur prend conscience non seulement des frustrations d’Aisha, mais aussi de son profond engagement envers son pays et de sa lutte pour vaincre la souffrance, faire respecter la justice et conserver une farouche indépendance en tant que femme et une clarté de conviction. dans sa vie. Leila Abouzeid est une pionnière parmi ses contemporains marocains en ce qu’elle écrit en arabe plutôt qu’en français et est la première femme marocaine écrivain de littérature à être traduite en anglais.

L’Auteure

Leila Abouzeid est née en 1950 à El Ksiba, c’est une journaliste et auteure marocaine. Elle écrit en arabe, elle est la première écrivaine marocaine dont les œuvres sont traduites et publiées en anglais.

Leila Abouzeid écrit avoir vu son père, quand elle était enfant, arrêté et torturé par les autorités françaises. Elle nourrit dès lors une forte aversion pour le français, la langue de l’ancienne puissance coloniale.

Elle utilise l’anglais, une langue plus neutre dans l’histoire du Maroc, qu’elle a appris plus tard, pour traduire ses livres et communiquer avec le monde occidental.

Leila Abouzeid anime une des premières émissions de radio en arabe au Maroc.

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